1. Un rééquilibrage masculin/féminin

    Que le mythe de l’homme démiurge soit un concept masculin – que la civilisation technologique exalte particulièrement – est confirmé par l’absence d’implication du féminin dans cette civilisation-là. Jusqu’à preuve du contraire – exception faite de Marie Curie –, aucun des domaines d’innovation sur lesquels se fonde le paradigme de la modernité technico-scientifique n’a été historiquement marqué par l’apport du féminin. Pas le moindre piston, carburateur, émetteur d’ondes électromagnétiques, etc., qui soit issu du féminin. Cette réalité, loin d’être anodine, met en évidence les caractéristiques d’un masculin voué au culte outrancier de la puissance, qui nous vaut un monde aussi violent, et que le féminin protecteur de la vie aussi sûrement modéré.

    Le témoignage le plus incontestable de la puissance féminine en tant que gardienne de la vie que j’ai ou admirer eut pour théâtre le Sahel. Dans les années quatre-vingt, les récoltes avaient été anéanties par la sécheresse, et la nourriture a cruellement manqué. En ces circonstances, l’impuissance de l’être humain confine à l’humiliation. Les hommes en plein désarroi furent contraints d’aller chercher du travail ailleurs – ou couvrir de ce prétexte leur fuite. Les femmes, chargées d’enfants, ont déployé une énergie vitale insoupçonnable, que le harassement semblait renouveler ou aiguiser, plus qu’épuiser ou émousser. Elles allaient en troupes vaillantes dans le désert, pour, battant durant des heures une plante qui s’accroche aux vêtements par ses petites griffes, le cram-cram, en extraire laborieusement une graine de survie. L’épreuve extrême dont ces femmes démunies de tout ont triomphé m’a profondément ému, empli de gratitude et d’amour, et m’a inspiré une petite évocation : « Peut-être devons-nous demander en un dernier courage aux femmes gardiennes de l’eau, du feu et de la terre, de la Vie, de gravir les grandes éminences sacrées et faire offrande au Crépuscule du reste de notre ferveur pour que demain ne soit pas sans lumière. »

    Nous n’avons également jamais cessé d’attirer l’attention sur le drame que représente la subordination universelle du féminin au travers des femmes. La logique nouvelle ne peut se borner à une attitude qui confine au fatalisme face à ce problème, qui est à l’origine du déséquilibre de notre histoire. Il est urgent de prendre en compte la nécessité absolue d’un rééquilibrage masculin/féminin, et ce, dès la phase d’éducation des enfants. Il ne s’agit pas selon nous de la sacrosainte parité, mais du rapprochement et de l’harmonisation dynamique des valeurs et des sensibilités, des talents, dont la complémentarité peut sauver le monde.

    A propos des femmes dans la société moderne, une question délicate reste alors à examiner, qu’il ne serait pas juste d’éluder si nous voulons être cohérents avec notre logique de modération : c’est qu’il faut bien reconnaître que les dépenses de bijoux, vêtements, soins, produits dits de beauté, etc., ne sont pas négligeables dans le bilan global de la consommation des nations prospères ; les plus grosses fortunes, dans certains pays, se sont bâties sur un tel empire. Notre intention n’est ni de culpabiliser les femmes, ni de remettre en question les pratiques et comportements millénaires mis au service de la beauté et du charme féminins, qui embellissent la vie et nos vies. Mais à la question : « Comment se fait-il que cela soit aussi dispendieux ? », la réponse ne peut se suffire d’une approche comptable, car ce phénomène échappe à la simple rationalité. Je me bornerai donc à quelques considérations élémentaires sans prétention, inspirées pour beaucoup par mes échanges avec des femmes amies sensibles à cette question, car nous sommes, avec cette problématique, dans un domaine très subjectif.

    Au sein de la société moderne, l’image de la femme est pour ainsi dire une sorte de matière première à forte valeur ajoutée en fantasmes commercialisables de toute sorte. La moindre boutique de presse fait étalage de marchandises ; en fait, innombrables sont les circonstances où les attributs sexuels de la femme sont exhibés à des fins commerciales. De telles images font acheter et vendre selon des procédés subliminaux adaptés à l’homme et à la femme, avec force mises en scène débilitantes et à grand renfort de manipulation mentale, comme la publicité sait si bien en produire. Le budget de cette dernière vient au demeurant, et lourdement, s’ajouter aux dépenses de beauté proprement dites. Par ailleurs, la condition de la femme dans les diverses cultures, sa dépendance historique à l’égard de l’homme protecteur, la codification juridique et morale qui confirme cette dépendance ne sont probablement pas pour rien dans l’escalade à la sécurité par la séduction, en satisfaisant aux critères masculins ; certaines femmes déclarent se sentir dans l’obligation de se conformer, malgré qu’elles en aient, à ces règles arbitraires. Par ailleurs, les vitrines, les magasins, la publicité sont autant de moyens de s’évader et de combler un vide affectif et social. Faut-il rappeler qu’en Europe, et en France en particulier, les femmes ont dû attendre fort longtemps avant d’avoir le droit de participer au suffrage universel – ce qui n’est pas sans signification ? Ce n’est pas parce que la démocratie a fini par déclarer l’égalité des sexes que cette égalité s’incarne dans les faits. Un machisme quasi indestructible demeure, enkysté dans la psyché profonde du monde masculin.

    Si l’on ajoute à cela les affres du vieillissement douloureusement ressenti comme perte du pouvoir de séduction, il devient bien difficile de ne pas se précipiter sur ce qui vous promet d’y remédier. Et pourtant, combien de femmes âgées qui, au-delà de critères esthétiques révolus, par-delà les canons et autres codes artificiels, nous émeuvent par leur beauté intérieure, par un charme d’une nature telle que rien ne peut l’altérer ? Être belle ou beau, selon les critères des diverses cultures, est un besoin universel. Et l’on voit au sein de la pauvreté, dans une multitude de pays, une élégance féminine et masculine de tous les âges, mais à très faible coût. Ainsi, élégance, charme et beauté ne sont pas incompatibles avec la sobriété et ne sont pas subordonnés au niveau des dépenses que l’on peut y consacrer. Il y a là un sujet de réflexion et de méditation passionnant.

  2. "4 chiffres : En France, les femmes gagnent 27% de moins que les hommes. Elles occupent 80% des emplois à temps partiel. Le revenu moyen des hommes non salariés est de 40% supérieur à celui des femmes. Aujourd’hui encore, la retraite des femmes est inférieure de 42% à celle des hommes. Le marketing genré en segmentant le marché entre filles et garçons véhicule des stéréotypes, pousse à la surconsommation et inflige une taxation spécifique aux femmes.
Pour en savoir plus : http://www.toutalego.com/2014/05/etre-une-femme-coute-1400-de-plus-par-an.html?m=1”

womantax:

Mousse à raser monoprix pour peaux sensibles. + 66%. Encore un coup de l’aloe vera. BAM

    "4 chiffres : En France, les femmes gagnent 27% de moins que les hommes. Elles occupent 80% des emplois à temps partiel. Le revenu moyen des hommes non salariés est de 40% supérieur à celui des femmes. Aujourd’hui encore, la retraite des femmes est inférieure de 42% à celle des hommes. Le marketing genré en segmentant le marché entre filles et garçons véhicule des stéréotypes, pousse à la surconsommation et inflige une taxation spécifique aux femmes.

    Pour en savoir plus : http://www.toutalego.com/2014/05/etre-une-femme-coute-1400-de-plus-par-an.html?m=1

    womantax:

    Mousse à raser monoprix pour peaux sensibles. + 66%. Encore un coup de l’aloe vera. BAM

    Reblogged from: womantax
  3. « Ce que doit être un jeune communiste »


    Intervention du Che pour le second anniversaire de la réunification des organisations de jeunesse révolutionnaire le 20 octobre 1962


    L’Union des Jeunes commmunistes ne doit se définir que par un seul terme : « Avant-garde ».

    Vous, camarades, êtes l’avant-garde de tous les moments, les premiers à être prêts aux sacrifices que la Révolution exige, quelle que soit la nature de ces sacrifices ; les premiers au travail, les premiers dans les études, les premiers dans la défense du pays. Et se fixer cet objectif non uniquement comme une expression générale de la jeunesse de Cuba, non seulement comme une tâche des grandes masses organisées, mais bien comme les tâches quotidiennes de chacun des membres de la Jeunesse communiste. Et à cette fin il faut se fixer des objectifs réels et concrets, des objectifs de travail quotidien qui ne permettent pas la moindre défaillance (…)

    L’organisation est la clé qui permet de se saisir des initiatives qui naissent au sein de la classe ouvrière et qui doivent se transformer en idées précises dans l’action menée. Sans organisation, les idées, une fois passée l’impulsion initiale, perdent de leur force, tombent dans la routine, tombent dans le conformisme et finissent par n’être qu’un simple souvenir (…)

    En même temps, chacun de vous doit bien avoir en tête qu’être un Jeune communiste, appartenir à l’Union des jeunes communistes, n’est pas un privilège que l’on vous concède. Ni une faveur que vous faîtes à l’État ou à la Révolution. Appartenir à l’Union des jeunes communistes doit être le plus grand honneur pour un jeune de la société nouvelle. Ce doit être l’honneur de rester digne, et de rendre digne son nom au sein du grand nom de l’Union des jeunes communistes doit être un effort de tous les instants également (…)

    Aujourd’hui, la défense du pays continue d’avoir la priorité dans nos efforts. Mais nous ne devons pas oublier que la consigne qui guide les Jeunes communistes (« l’étude, le travail, le fusil ») lie intimement ces éléments, qu’il ne peut y avoir de défense du pays seulement par les armes, en étant prêts à se défendre. Que nous devons également défendre le pays en le construisant par notre travail et en préparant les nouveaux cadres techniques pour accélérer encore son développement dans les années à venir (…) L’étude à tous les niveaux est également aujourd’hui une tâche de la jeunesse ; l’étude combinée avec le travail (…)

    Mais cette mission est très importante, car ce n’est pas seulement la Jeunesse communiste, ce ne sont pas seulement les Jeunes communistes qui doivent la remplir. Ils reçoivent, et dans certains cas, ils reçoivent plus que ce qu’ils donnent. Ils reçoivent des expériences nouvelles : une nouvelle expérience du contact humain, de nouvelles expériences de la façon dont vivent nos paysans, de la vie et du travail dans les coins les plus reculés, de tout ce qu’il nous faut faire pour élever ces régions au même niveau que les villes et les campagnes des coins les plus vivables. Ils reçoivent alors une expérience et une maturité révolutionnaire (…)

    Et ils doivent toujours recevoir et recevoir avec respect la voix qui porte cette expérience. Mais la jeunesse doit créer. Une jeunesse qui ne crée pas est vraiment une anomalie. Et il a manqué à la Jeunesse communiste un peu de cet esprit créateur. Ce fut le cas avec une direction trop docile, trop respectueuse et peu résolue à se poser ses propres problèmes (…) Mais c’est que nous, et notre jeunesse avec nous tous, souffrons d’une maladie qui heureusement ne s’est pas encore pleinement développée mais qui pèse beaucoup sur le retard de développement dans l’approfondissement idéologique de notre révolution. Nous souffrons tous de ce mal que l’on appelle le sectarisme. Et à quoi a conduit le sectarisme ? Il a mené à la copie mécanique, aux analyses convenues, à la séparation entre les dirigeants et les masses (…)

    Si nous, tout aussi dévoyés par le phénomène du sectarisme, ne réussissons pas à entendre du peuple sa voix, qui est la voix la plus sage et la meilleure guide, si nous ne réussissons pas à sentir les palpitations du peuple pour pouvoir les transformer en idées concrètes, en directives précises, nous pourrons difficilement donner ces directives à la Jeunesse communiste (…)

    Et nous devons ainsi qualifier et analyser toutes nos organisations avec objectivité pour pouvoir les purifier. Savoir que nous marchons encore par pas incertains, pour ne pas tomber, pour ne pas trébucher et finir par terre ; connaître nos faiblesses pour apprendre à les résoudre ; connaître nos négligences pour mieux les liquider et accumuler des forces.

    Cette absence d’initiative autonome trouve ses origines dans la méconnaissance, pendant une longue période, de la dialectique qui régit les organisations de masse, dans l’oubli du fait que les organisations comme la Jeunesse communiste ne peuvent être qu’un simple organisme de direction, qui envoie constamment des directives aux bases et qui ne reçoive rien d’elles. On pensait que l’Union des jeunes communistes, ou toutes les organisations de Cuba, étaient des organisations tenant d’une seule ligne, une seule ligne qui irait de la tête vers les bases, mais qu’il n’y avait pas de câble en sens inverse qui renverrait des informations depuis la base (…)

    Et il vous faut travailler, car il faut que les nouvelles générations qui se forment trouvent le plus grand intérêt dans le travail et sachent trouver dans le travail une source permanente et perpétuellement évolutive de nouvelles émotions : faire du travail quelque chose de créateur, quelque chose de nouveau.

    Voilà ce que vous avez à faire ; vous rendre compte que le travail est le plus important. Pardonnez-moi si j’insiste encore et encore, mais c’est que sans travail, il n’y a rien. Toutes les richesses du monde, toutes les valeurs de l’humanité, tout ce que possède l’humanité n’est rien autre que du travail accumulé. Sans cela, rien de tout cela ne peut exister (…)

    Je crois que la première chose qui doit caractériser un Jeune communiste, c’est l’honneur qu’il ressent d’être Jeune communiste, cet honneur qui le porte à afficher à tout le monde sa position de Jeune communiste, qu’il ne vit pas secrètement, qu’il ne réduit pas à des formules mais qu’il exprime à tout moment, qui lui vient de l’esprit, qu’il trouve intérêt à afficher car c’est sa marque de fierté. S’ajoute à cela un grand sens du devoir un sens du devoir envers notre société que nous sommes en train de construire, avec nos semblables comme êtres humains et avec tous les hommes de la terre. Voilà ce qui doit caractériser le Jeune communiste. A côté de cela, sa grande sensibilité envers tous les problèmes, cette sensibilité face à l’injustice, cet esprit non-conformiste chaque fois que se fait jour l’injustice, d’où qu’elle vienne.

    (Applaudissements)

    Tenter de comprendre tout ce que l’on ne comprend pas, discuter et tenter d’éclaircir ce qui n’est pas clair, déclarer la guerre au formalisme, à tous les types de formalismes. Être toujours ouverts, prêts à recevoir de nouvelles expériences, pour façonner la grande expérience de l’humanité qui avance depuis de nombreuses années sur la voie du socialisme dans les conditions concrètes de chaque pays, dans les réalités qui sont celles de Cuba. Et se poser chacun la question de la façon dont on peut changer la réalité, l’améliorer.

    Le Jeune communiste doit se fixer comme objectif d’être toujours le premier, en tout, lutter pour être le premier, se sentir irrité lorsqu’il occupe une autre place dans quelque activité que ce soit, et lutter pour s’améliorer, pour être le premier. Il est évident que tout le monde ne peut pas être premier. Mais parmi les premiers oui, dans le groupe de l’avant-garde. Ce doit être un exemple vivant, d’être le miroir dans lesquels regardent les camarades qui n’appartiennent pas aux Jeunesses communistes, être l’exemple que peuvent admirer les hommes et les femmes d’un âge plus avancé qui ont perdu certainement de leur enthousiasme juvénile, qui ont perdu une certaine foi en la vie et qui réagissent toujours bien face à cet exemple. Voilà une autre mission des Jeunes communistes. Cela va de pair avec un grand esprit de sacrifice, non seulement dans les journées historiques mais à tout moment, se sacrifier pour aider le camarade dans les petites tâches du quotidien, pour qu’il réalise son travail, pour qu’il puisse faire ses devoirs au collège et au lycée, dans les études, pour qu’il puisse s’améliorer d’une manière ou d’une autre. Être toujours à l’écoute de toute la masse humaine qui nous entoure.

    Autrement dit, ce qui est posé : c’est la nécessité pour tout Jeune communiste d’être fondamentalement humain, et être si humain que l’on s’approche du meilleur de l’humain. Qui sublime le meilleur de l’homme par le travail, par l’étude, par la pratique de la solidarité de tous les instants avec le peuple et tous les peuples du monde. Qui développe au mieux sa sensibilité afin de se sentir blessé lorsque l’on assassine un homme dans quelque contrée du monde que ce soit, et pour se sentir enthousiasmé lorsque dans un autre coin du monde, on brandit un nouvel étendard de liberté.

    (Applaudissements)

    Le Jeune communiste ne peut être limité aux frontières d’un territoire. Le Jeune communiste doit pratiquer l’internationalisme prolétarien y se l’approprier et se rendre compte et que nous nous rendions compte que, Jeunes communistes et futurs communistes ici à Cuba, nous sommes un exemple réel et palpable pour toute Notre Amérique. Et bien au-delà de Notre Amérique, pour tous les autres pays du monde qui luttent également sur d’autres continents pour leur liberté, contre le colonialisme, contre le néo-colonialisme, contre l’impérialisme, contre toutes les formes d’oppression portée par tous les systèmes injustes. Toujours nous rappeler que nous sommes une flamme allumée, que nous sommes tous le même miroir que chacun de nous individuellement est pour le peuple de Cuba, et nous sommes ce miroir dans lesquels se mirent les peuples d’Amérique, les peuples du monde opprimé qui luttent pour leur liberté. Et nous devons être dignes de cet exemple. Et à tout moment, et à toute heure, nous devons être dignes de cet exemple. Voilà ce que nous pensons que doit être un Jeune communiste.

    Et si l’on oppose que nous sommes des romantiques, des idéalistes invétérés, que nous concevons des choses impossibles, nous devons leur répondre une fois et mille fois que oui, l’on peut. Que nous sommes dans le vrai. Que le peuple dans son ensemble peut aller de l’avant, éliminer les faiblesses humaines comme on en a déjà liquidé à Cuba en quatre années de révolution, s’améliorer comme nous nous améliorons de jour en jour (…)

    Et cela doit être ainsi, et cela devrait être ainsi et cela sera ainsi, camarades (Applaudissements)

    Cela sera ainsi parce que vous êtes les Jeunes communistes, créateurs de la société parfaite, êtres humains destinés à vivre dans un monde nouveau, où tout le caduc, tout l’ancien, tout ce que représente la société dont les bases sont en train d’être démolies, aura définitivement disparue. Pour y parvenir, il nous faut travailler tous les jours, travailler dans le sens de notre perfectionnement, de l’accumulation de connaissances, de l’amélioration de notre compréhension du monde qui nous entoure, de l’étude et de la recherche, et de la connaissance précise du pourquoi des choses et de la prise de conscience toujours que les grandes problèmes qui se posent à l’humanité sont ses propres problèmes.

  4. By Carol Rossetti 

  5. Merci au président de tenir ses promesses… 

    Merci au président de tenir ses promesses… 

  6. Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

    Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

  7. kaethebutcherillustrations:

So This Is How It Ends
by Kaethe Butcher

    kaethebutcherillustrations:

    So This Is How It Ends

    by Kaethe Butcher

    Reblogged from: kaethebutcherillustrations
  8. Reblogged from: swaysweirdmind
Next

Shaneye

Paper theme built by Thomas